JOUR 33: dernière journée... déjà!!!
C’est toujours comme ça, les vacances : ça passe trop vite. C’est déjà notre dernière journée en Équateur et il semble que nous avons des millions de choses à faire… principalement des achats de dernière minute!
Val et moi retournons au mercado artesanal, dans Mariscal, étant donné qu’avant-hier, tous les kiosques étaient sur le point de fermer. C’est tout le contraire aujourd’hui : tous les kiosques ne sont pas encore ouverts et il n’y a pas un touriste à l’horizon. À nous les bonnes affaires! Je me laisse tenter par des pantalons, un chandail, un collier et une assiette décorative. Je réussis à obtenir des bons prix : les vendeurs disent « Vale… por la primera venta del día » (traduction libre : ok… pour la première vente de la journée!).
C’est ensuite l’étape des achats de nourriture : nous allons pour cela au supermarché. J’achète des obleas, une spécialité colombienne : gaufres de forme ronde sur lesquelles on étend de la confiture ou de l’arequipe (sorte de caramel à étendre), mais aussi la traditionnelle bouteille de bière pour mon père (il a toute une collection maintenant!), une bouteille de rhum brun à 1.60$ (!!!), des chips de banane, du café, du chocolat… les produits typiques d’Équateur, quoi.
Nous conduisons ensuite jusqu’à Pululahua, un ancien cratère volcanique aujourd’hui habité et cultivé. La région doit être magnifique par beau temps, mais aujourd’hui c’est plutôt poussiéreux et ça ne nous impressionne pas vraiment. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons dans un mini casse-croûte pour goûter à la spécialité du coin : la sangría! C’est bon mais c’est traître; après un demi verre, la tête me tourne déjà…
Nous allons dîner dans une rôtisserie… repas qui me rappelle la fois, en Colombie, où Luis m’avait fait engloutir de force trois quarts d’un poulet entier, en plus des accompagnements. J’allais exploser!! Ici, fait plutôt cocasse, ils fournissent des gants en plastique pour séparer et manger le poulet! Moi-même qui ai travaillé dans une rôtisserie, j’essaie de m’imaginer les clients au Coq manger avec des gants… hihihi! Pas très élégant, mais certainement très pratique!
Nous prenons tout l’après-midi pour faire nos bagages (c’est pas évident de tout faire rentrer dans nos sacs!) au son du CD de reggaeton qu’on a acheté dans la rue. Pour souper, nous choisissons Applebee’s, une chaîne américaine aux prix américains qui vont avec. J’ai de la difficulté à croire que c’est notre dernier souper en Équateur… et notre dernier jugo de piña!!! Des forces mystérieuses semblent nous dire qu’il est temps de retourner au Québec car nous voyons Céline Dion chanter à la télé…
Nous faisons nos adieux à la famille de Caro. Cecilia, la mère, tient mordicus à ce que l’on revienne; et Nelson, son mari, est enchanté que nous ayons aimé son pays. Quelle question! Ne pas aimer l’Équateur?! C’est impensable!!
Val et moi retournons au mercado artesanal, dans Mariscal, étant donné qu’avant-hier, tous les kiosques étaient sur le point de fermer. C’est tout le contraire aujourd’hui : tous les kiosques ne sont pas encore ouverts et il n’y a pas un touriste à l’horizon. À nous les bonnes affaires! Je me laisse tenter par des pantalons, un chandail, un collier et une assiette décorative. Je réussis à obtenir des bons prix : les vendeurs disent « Vale… por la primera venta del día » (traduction libre : ok… pour la première vente de la journée!).
C’est ensuite l’étape des achats de nourriture : nous allons pour cela au supermarché. J’achète des obleas, une spécialité colombienne : gaufres de forme ronde sur lesquelles on étend de la confiture ou de l’arequipe (sorte de caramel à étendre), mais aussi la traditionnelle bouteille de bière pour mon père (il a toute une collection maintenant!), une bouteille de rhum brun à 1.60$ (!!!), des chips de banane, du café, du chocolat… les produits typiques d’Équateur, quoi.
Nous conduisons ensuite jusqu’à Pululahua, un ancien cratère volcanique aujourd’hui habité et cultivé. La région doit être magnifique par beau temps, mais aujourd’hui c’est plutôt poussiéreux et ça ne nous impressionne pas vraiment. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons dans un mini casse-croûte pour goûter à la spécialité du coin : la sangría! C’est bon mais c’est traître; après un demi verre, la tête me tourne déjà…
Nous allons dîner dans une rôtisserie… repas qui me rappelle la fois, en Colombie, où Luis m’avait fait engloutir de force trois quarts d’un poulet entier, en plus des accompagnements. J’allais exploser!! Ici, fait plutôt cocasse, ils fournissent des gants en plastique pour séparer et manger le poulet! Moi-même qui ai travaillé dans une rôtisserie, j’essaie de m’imaginer les clients au Coq manger avec des gants… hihihi! Pas très élégant, mais certainement très pratique!Nous prenons tout l’après-midi pour faire nos bagages (c’est pas évident de tout faire rentrer dans nos sacs!) au son du CD de reggaeton qu’on a acheté dans la rue. Pour souper, nous choisissons Applebee’s, une chaîne américaine aux prix américains qui vont avec. J’ai de la difficulté à croire que c’est notre dernier souper en Équateur… et notre dernier jugo de piña!!! Des forces mystérieuses semblent nous dire qu’il est temps de retourner au Québec car nous voyons Céline Dion chanter à la télé…
Nous faisons nos adieux à la famille de Caro. Cecilia, la mère, tient mordicus à ce que l’on revienne; et Nelson, son mari, est enchanté que nous ayons aimé son pays. Quelle question! Ne pas aimer l’Équateur?! C’est impensable!!


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